Face aux accords de libre-échange, l’exécutif a trouvé la parade : il veut des « clauses miroirs », défendues de longue date par des ONG. Mais certains s’inquiètent d’un piège tactique, pour rendre plus acceptables ces traités commerciaux.
Mardi 19 novembre, le syndicat paysan était mobilisé partout en France, et notamment dans la Drôme. Dans son viseur, les accords de libre-échange entre l’UE et le Mercosur.
Le gouvernement a proposé un débat qui sera suivi d'un vote à l'Assemblée nationale sur l'accord commercial entre les pays du Mercosur et l'Union européenne, auquel la France s'oppose.
Le Coordonnateur des Organisations espagnoles de l’agriculture et de l’élevage (COAG) a demandé au Congrès des députés « la suspension immédiate » de l’accord commercial agricole entre l’UE et le Maroc.
Le ministre italien de l'Agriculture s'est exprimé contre le projet d'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur sous sa forme actuelle.
Les agriculteurs français manifestent dans tout le pays, signant le coup d'envoi d'un nouveau cycle de mobilisation de la profession. La perspective d'un accord de libre échange entre l'UE et le Mercosur a ravivé la colère contre la concurrence étrangère déloyale.
Le président taïwanais a appelé à la signature d'un accord de partenariat économique avec l'Union européenne, estimant que cet accord stimulerait la coopération dans le domaine des semi-conducteurs.
Les acteurs économiques les plus puissants trouvent encore leur chemin dans les couloirs du pouvoir de l'UE, alors que la planète et les plus vulnérables du monde entier ont besoin de leur arracher le pouvoir.
Le représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Josep Borrell, estime que le respect des droits de l’homme, contenu dans l’accord d’association avec Tel-Aviv, exige un débat sur l’avenir des rapports avec Israël.
L'accord pourrait obtenir un feu vert la semaine prochaine lors du sommet du G20 au Brésil. Cette éventualité provoque la gronde de certains agriculteurs.