Les appels se sont multipliés de la part des investisseurs et des organisations nationales à l’Etat pour qu’il révise les termes de l’accord de libre-échange avec la Turquie.
Les principales modifications apportées à l’accord de libre échange entre le Maroc et la Turquie sont l’adoption d’une liste négative de plus de 1200 produits locaux impactés par les importations turques.
Le ministère turc du Commerce a déclaré qu’il cherchait de nouveaux accords commerciaux avec la Grande-Bretagne pendant la période de transition du Brexit.
L’achèvement de l’accord de libre-échange permettrait à la Turquie et à l’Ukraine d’atteindre plus rapidement leur objectif de 10 milliards de dollars de volume d’échanges bilatéraux.
Porteuse d’une stratégie assumée d’expansion commerciale et industrielle vers les pays arabes et au Maghreb, la Turquie s’emploie à consolider sa présence en Algérie.
Le président paraguayen prévoit de venir en Turquie en mars 2020 et de signer un accord pour la promotion et la protection réciproque des investissements.
Les relations économiques entre le Maroc et la Turquie se sont montrées tendues lorsque le Maroc a affirmé qu’il n’hésitera pas à rompre les relations commerciales avec la Turquie.