6-nov.-2018
SeneNews
L’un des objectifs de l’édification du FRAPP est de contribuer à mettre au cœur du débat politique en Afrique les questions de souveraineté (APE, franc CFA, base militaire étrangère, diktat du FMI et de la Banque mondiale, installation des grandes surfaces…)
12-sept.-2018
Euractiv
La tentative de pression de l’administration du Parlement européen sur un tweet sur l'accord commercial UE-Japon a choqué Younous Omarjee, qui dénonce une atteinte à la liberté d’expression.
28-août-2018
Le Monde
Prévu dans le cadre de plusieurs traités de libre-échange, le mécanisme d’arbitrage d’investissement permet à des entreprises de contester des décisions d’Etats qu’elles estiment défavorables. Un système accusé de défendre les intérêts des multinationales.
14-août-2018
IISD
Ces recours représentent un coût significatif pour les pays ciblés et leurs citoyens, puisque qu’ils devront au final être réglés par un groupe de partie-prenantes largement sous-représenté : le public.
24-avr.-2018
CEO
Après des appels à l’ouverture et à la participation du public, la Commission européenne annonce maintenant que ses négociations commerciales sont transparentes et inclusives. Mais des informations cruciales sur les accords commerciaux de l’UE sont toujours dissimulées aux citoyens.
28-mars-2018
RCF
La France et ses partenaires européens ont donné mandat à la Commission de mettre en place une cour conçue spécialement pour protéger les investisseurs étrangers.
5-févr.-2018
RFI
Envers et contre Washington, la libéralisation commerciale se poursuit à travers le monde. A qui profite le commerce?
5-janv.-2018
CADTM
Les 15, 16 et 17 décembre 2017, ATTAC Maroc a organisé un séminaire Maghrébin sur les accords de libre change, l’agriculture et la souveraineté alimentaire.
11-déc.-2017
Ballast
« Les entreprises transnationales veulent être à la fois de partout (pour les privilèges et les profits) et de nulle part (pour les devoirs civiques et les impôts). »
1-déc.-2017
RQIC
Les groupes appellent le gouvernement argentin à renoncer à les disqualifier et demandent au Conseil général et au directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, de ne pas tenir la réunion en Argentine, à moins que la décision ne soit annulée.