Le Maroc poursuit la lutte au CIRDI où il fait face à trois groupes internationaux qui réclament des dédommagements élevés. L’affaire de « Marina d’Or » renaît de ses cendres tandis que tout le monde attend la sentence sur le litige relatif au dossier de la SAMIR.
La Commission européenne a indiqué être prête à conclure un nouvel accord de pêche avec le Maroc dès que la justice de l'UE, qui avait empêché la reconduction de l'accord actuel, aura rendu sa décision en appel dans ce dossier.
Après une évaluation globale de la mise en œuvre du protocole de pêche entré en vigueur le 18 juillet 2019 pour une durée de 4 ans, les deux parties ont convenu de poursuivre leur coopération.
Le Maroc souhaite un nouveau "partenariat" dans le domaine de la pêche pour permettre aux navires de l'UE d'opérer dans les eaux qu'il contrôle, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita.
L'objectif était le développement agricole de la population rurale et des agriculteurs traditionnels au Maroc. Tout cela s'est avéré faux, car ni la population rurale n'a été développée, ni l'agriculteur marocain n'a amélioré sa situation.
La Cour d’appel de Londres a récusé la requête d’appel de l’ONG pro-séparatistes contre une précédente décision de la Cour administrative, rejetant sa demande qui tentait de remettre en cause l’Accord d’association liant le Maroc au Royaume-Uni.
27,4 milliards de dirhams (près de 2,8 milliards de dollars). C'est le montant précis, que nous révélions précédemment et réclamé par le Suédois Corral au Maroc, dans le cadre du litige devant le tribunal arbitrait du CIRDI.
Suite à l'approche de la date d'échéance de l'accord de pêche entre le Maroc et l'Union européenne, la Commission européenne reste dans l’expectative de l'arrêt final de la Cour de justice de l’Union européenne.
Agriculture, énergies renouvelables, secteur bancaire, télécoms, immobilier…Les secteurs dans lesquels le Maroc brille à l’échelle du continent sont nombreux.