La Corée a compris que le meilleur moyen de protéger son marché consistait avant tout à conquérir celui des autres. Elle ambitionne de conclure pas moins de 45 accords de libre échange.
L'Union européenne a donné jeudi son feu vert à un accord de libre-échange d'une ampleur sans précédent avec la Corée du Sud, l'Italie ayant levé un veto qu'elle brandissait du fait d'inquiétudes pour son industrie automobile.
L'Italie a maintenu lundi son veto sur l'entrée en vigueur d'un ambitieux accord de libre échange entre l'Union européenne et la Corée du Sud, malgré la mission de bons offices effectuée ce week-end par le ministre belge des Affaires étrangères.
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a annoncé mardi que la première série de négociations préliminaires de libre-échange avec la Chine, qui porteront sur des questions sensibles, aura lieu avant la fin du mois.
Un accord de libre-échange apparaît comme nécessaire pour prévenir et réduire les conflits commerciaux et promouvoir l'investissement, principalement dans les secteurs des télécommunications, de l'automobile, de l'acier et de la construction navale.
Le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama a appelé samedi à Beijing à une accélération du processus de création d'une zone de libre-échange entre le Japon, la Chine et la République de Corée.
L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et la Corée du Sud, dont les négociations bilatérales ont été bouclées, pourrait être finalisé d'ici la fin de l'année, a affirmé lundi le Premier ministre suédois, dont le pays assure la présidence de l'UE.