Le lobby pétrochimique a demandé aux responsables américains d'interdire l'imposition de limites nationales sur la production ou la consommation de produits chimiques et de plastiques, dans le cadre de l'accord de libre-échange.
Les États-Unis et le Kenya ont lancé des négociations pour nouer un accord de libre-échange avec l'objectif de «conclure un accord global de haut niveau» qui servira de modèle pour des accords avec d'autres pays africains.
Les pourparlers commerciaux sur l’accord global de libre échange entre le Kenya et les Etats-Unis devront débuter comme convenu, le 07 juillet prochain, a annoncé le Président kényan.
Alors que les contours de cette entente sont encore à préciser, cette démarche suscite déjà de nombreux débats quant à son impact sur l’intégration aussi bien de l’Afrique de l’Est que du continent.
Le motif du Kenya pour un ALE avec les États-Unis est remis en cause, les experts africains du commerce mettent en évidence les dangers inhérents à cet accord.
L’accord qui pourrait devenir le premier du genre à être conclu avec un pays d’Afrique subsaharienne, vise à doper les échanges commerciaux entre les deux parties.