Zone de libre-échange continentale africaine
3-juil.-2019
Jeune Afrique
Dans la mise en œuvre de la Zlec, deux points sont à surveiller de près : le bénéfice de l'accord pour les pays qui n'ont pas de ressources naturelles ou pas d'accès à la mer, et l'avenir des relations commerciale avec l'UE.
3-juil.-2019
La Croix
Le Nigeria, première économie d'Afrique et premier marché du continent avec 190 millions d'habitants, a finalement annoncé qu'il signerait l'accord de libre-échange continental.
2-juil.-2019
Afrik
Un seul ensemble d’accords commerciaux devra être négocié avec la ZLEC, au lieu de cinquante-cinq accords commerciaux complexes conclus avec chaque petite économie africaine.
1-juil.-2019
La Nouvelle Tribune
Les bénéfices d’un tel accord ne doivent pas retomber que dans l’escarcelle des investisseurs, mais également dans celle des citoyens, a déclaré le président nigérian.
25-juin-2019
CommodAfrica
Bien que le scénario d’un accord commercial entre l’Union Africaine et l’Union Européenne a été soutenu au plus haut niveau, la légitimité d’une négociation intercontinentale pose problème
12-juin-2019
Jeune Afrique
Le piège de cet accord réside dans les 10 % de lignes tarifaires qui seront protégées ou dont le démantèlement sera progressif.
7-juin-2019
Agence Ecofin
Selon le Conseil laitier kenyan, le secteur devra travailler à baisser ses coûts de production de 25 shillings/litre à 15 shillings/litre afin d’être compétitive sur le marché continental.
6-juin-2019
Alternatives Economiques
Une intégration entre Etats économiquement dénationalisés n’est ni un gage de démocratie ni une promesse de prospérité collective. C’est pourtant à ce résultat que concourt la ZLECA en tant que projet afrolibéral.
5-juin-2019
Gabon Review
Les 24 pays signataires poursuivent les négociations bilatérales, notamment sur les produits qui feront l’objet d’une libéralisation ou au contraire en seront exclus.
3-juin-2019
Le Monde
Alors que la ZLEC vient d’entrer en vigueur, l’économiste camerounais Thierry Amougou souligne « l’urgence de signaler au monde capitaliste que l’Afrique n’est pas une marchandise ».